La Clean beauty = beauté propre, sous entendu des cosmétiques propres, trouve racine dans les années 2010 aux Etats Unis où la réglementation ne match pas les attentes des consommatrices en terme de sécurité et transparence.
Ni un label, ni une norme, la clean beauty est un concept marketing qui fait figurer un principe d’innocuité. En d’autres termes, les marques évitent les ingrédients controversés et affichent leurs préoccupations quant à la toxicité des produits pour l’environnement et pour les consommateurs. Et le marché Européen représente pas moins d’un quart du marché mondial.
Alors, la clean beauty aujourd’hui, ne garantit pas la naturalité des formules, mais des formules plus sûres. En bannissant certains ingrédients jugés toxiques, les marques tendent à maîtriser leur impact à long terme, la qualité des ingrédients cependant, le concept n’est ni certifié ni reconnu dans aucune réglementation européenne ou mondiale.
Il est donc de la responsabilité de la marque de définir son projet et ses ambitions en matière de clean beauty, ce qui rend la notion plus difficile à déchiffrer.
Pourtant, ce qui se diffuse et se dénonce désormais ce sont les listes d’ingrédients toxiques. L’annexe II du règlement sur les cosmétiques liste environ 1 730 substances strictement interdites dans les produits cosmétiques (Source : Ecomundo)
“Un marché boosté par une demande croissante en quête d’efficacité, de transparence, de sécurité sanitaire”
Publié en Septembre 2026 l’étude de Fortune business insights (Source : Fortune Business) prédit une croissance certaine du marché de la clean beauty jusqu’à $37,91 milliards d’ici 2034 contre USD 12.40 milliard en 2026. En répondant à l’appel de la demande, une demande qui crie son existance, 63 % des acheteurs placent l’absence d’ingrédients controversés (perturbateurs endocriniens, parabènes, sulfates) (Source : Cosmetic Business).
Un marché boosté par une demande croissante en quête d’efficacité, de transparence, de sécurité sanitaire suite aux nombreuses crises qui ont laissé place à une anxiété planante autour de l’impact des cosmétiques sur la santé entre autres; Selon l’étude E-commerce Index publiée par Paypal 71 % de la Gen Z se dit ultra-sensible à l’éthique des marques. La dictature des applications de notation qui a modifié les comportements d’achat; Yuka, INCIbeauty.. Ces acteurs qui pointent du doigt les mauvais joueur;
C’est dans cet ère que le marché de la clean beauty va s’installer durablement.
Avec une réglementation stricte, en promettant aux consommateurs toujours plus d’efficacité technologique et de sécurité, de traçabilité, en respectant les principes de l’éco-conception, l’industrie de la cosmétique converge doucement mais sûrement vers plus de responsabilité grâce aux revendications sociétales.




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